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LGV Bordeaux-Toulouse : où en est-on ?

Publié le : 22 décembre 2025
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Plan de l'article

Cette année, la LGV Bordeaux – Toulouse franchit une étape déterminante. Les travaux préparatoires se multiplient, les acteurs européens confirment leur confiance et le projet GPSO (Grand Projet du Sud-Ouest) gagne nettement en rythme. 

Sur le terrain comme dans les instances décisionnelles, les signaux sont désormais alignés : la future ligne à grande vitesse avance, se structure et pose les bases de sa réalisation. 

Une dynamique encourageante pour les habitants, les investisseurs immobiliers et l’ensemble du territoire. Décryptage.

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Gare ligne Bordeaux Toulouse

Un projet structurant qui entre dans une phase décisive

Une infrastructure majeure du GPSO

La LGV Bordeaux – Toulouse s’impose comme la pièce maîtresse du Grand Projet du Sud-Ouest, aux côtés de la liaison Bordeaux – Dax et des aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux et au nord de Toulouse. 

Plus qu’un chantier technique, c’est une infrastructure d’intérêt national et européen, pensée pour moderniser durablement le réseau ferroviaire et renforcer les connexions entre les grandes métropoles du Sud-Ouest.

Un soutien affirmé de l’Union européenne

Le projet avance sous le regard attentif (et favorable) de l’Union européenne. Les représentants européens, présents récemment sur le terrain, ont salué le niveau d’avancement et la qualité de la préparation. 

Leur message est clair : la LGV progresse dans un cadre structuré, avec une organisation maîtrisée et des étapes franchies conformément aux attentes.

LGV Bordeaux – Toulouse : où en sont les travaux ?

Des travaux préparatoires largement engagés

La phase préparatoire mobilise actuellement de nombreuses équipes techniques sur tout le tracé. Plusieurs opérations essentielles sont déjà actives :

  • Diagnostics environnementaux pour identifier les zones sensibles,
  • Reconnaissances géotechniques afin de caractériser précisément les sols,
  • Fouilles archéologiques préventives menées avant toute intervention lourde,
  • Défrichements localisés pour dégager les emprises nécessaires,
  • Implantations et piquetages permettant de matérialiser les futures zones d’ouvrage,
  • Création de pistes d’accès destinées à faciliter le passage des engins et équipes.

Ces actions, encore invisibles pour le grand public, sont pourtant essentielles : elles sécurisent le terrain, affinent la connaissance du sol et préparent les futures plateformes ferroviaires.

Une montée en puissance visible

La dynamique s’accélère progressivement. Plusieurs secteurs du tracé sont désormais en activité, avec une multiplication des opérations de terrain au fil de l’avancement des études.

Cette montée en puissance marque une transition nette : le projet quitte la phase de planification pour entrer dans celle de l’exécution.

Un signal fort qui confirme la consolidation du calendrier et la préparation concrète des grands travaux à venir.

Un cadre juridique et administratif encore en mouvement

Une consultation publique ouverte

Une consultation publique a été lancée pour informer le public, présenter les grandes étapes du projet et recueillir les avis sur les aménagements prévus le long du futur tracé.

Cette démarche renforce la transparence autour de la LGV et offre aux riverains comme aux acteurs locaux la possibilité de s’exprimer sur les enjeux du projet LGV Bordeaux – Toulouse

Elle constitue une étape structurante dans la progression administrative du programme.

Des recours toujours en cours d’examen

Parallèlement, plusieurs recours devant le tribunal administratif restent en cours d’instruction. Certains opposants contestent des éléments du projet, une situation classique pour une infrastructure d’une telle ampleur. 

Ces procédures n’ont toutefois pas freiné l’avancement des travaux préparatoires ni la montée en cadence du chantier, qui poursuit son développement selon le calendrier fixé.

LGV Bordeaux – Toulouse : les prochaines étapes du projet

La poursuite des travaux préparatoires

Dans les prochains mois, les équipes poursuivront l’ensemble des travaux préparatoires indispensables au futur chantier. Parallèlement, deux chantiers majeurs du Grand Projet du Sud-Ouest (GPSO) se déploient pour préparer l’accueil de la ligne nouvelle Bordeaux – Toulouse :

  • Le chantier des AFSB (2025–2032) au sud de Bordeaux :
    • création d’une 3ᵉ voie sur 13 km entre Bègles et Saint-Médard-d’Eyrans,
    • création d’une 4ᵉ voie au niveau des gares de Bègles, Villenave-d’Ornon, Cadaujac et Saint-Médard-d’Eyrans,
    • suppression de 6 passages à niveau, réaménagement des gares, création d’une piste cyclable et de murs antibruit,
    • création d’une zone de raccordement avec la future ligne nouvelle Bordeaux – Toulouse.
  • Le chantier des AFNT (2024–2031) au nord de Toulouse avec la mise à 4 voies entre Toulouse et Saint-Jory sur 19 km.

Ces aménagements renforcent progressivement la capacité des infrastructures existantes et préparent le raccordement technique à la future LGV.

Le lancement progressif des travaux principaux

Une fois ces aménagements avancés, les travaux principaux de la LGV Bordeaux – Toulouse pourront monter en puissance. Ils s’inscrivent dans le cadre plus large des lignes nouvelles à grande vitesse (320 km/h max) prévues par le GPSO :

  • Phase 1 :

    • Ligne nouvelle Bordeaux – Toulouse (objectif de mise en service en 2032),
    • Puis ligne nouvelle Sud-Gironde – Dax (objectif entre 2034 et 2037), avec un tronçon commun de 55 km au sud de Bordeaux.
  • Phase 2 hypothétique :

    • Ligne nouvelle Dax – Espagne, qui doit se raccorder aux précédentes et à la future liaison Vitoria – Bilbao – Saint-Sébastien ;
    • Ce projet n’est pas encore programmé.

Dans le même mouvement, plusieurs nouvelles gares sont programmées le long du corridor concerné :

  • Nouvelle gare de Montauban à Bressols (82),
  • Nouvelle gare d’Agen à Brax (47), avec navette TER vers l’actuelle gare d’Agen,
  • Nouvelle gare de Mont-de-Marsan à Lucbardez-et-Bargues (40),
  • Halte nouvelle en Sud-Gironde à Escaudes.

L’ensemble de ces étapes compose la montée en puissance progressive du projet. Elles marquent le passage d’une LGV encore en chantier à une infrastructure structurante, appelée à transformer durablement les mobilités dans le Sud-Ouest.

Une dynamique rassurante pour les acteurs du territoire

Les avancées visibles sur le terrain, combinées au soutien affirmé des représentants européens, confirment une dynamique positive autour de la LGV Bordeaux – Toulouse.

Malgré les procédures administratives encore en cours, le projet continue de franchir des étapes déterminantes et affiche un niveau d’organisation solide. Cette progression ouvre de nouvelles perspectives pour la mobilité, les connexions économiques et l’attractivité résidentielle du Sud-Ouest.

Dans ce contexte, des projets structurants émergent également à l’échelle locale, comme la Halle des Mobilités de Toulouse, appelée à devenir un hub intermodal majeur et à générer de nouvelles opportunités immobilières : un exemple supplémentaire de la transformation en cours du paysage métropolitain.

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FAQ : Toutes les réponses à vos questions

Pourquoi la LGV Bordeaux - Toulouse est-elle une bonne nouvelle pour l’immobilier neuf ?

L’amélioration future des mobilités crée un environnement propice aux projets résidentiels, particulièrement autour des pôles urbains connectés.

Le lancement des travaux préparatoires est-il un signe positif pour investir ?

Oui. Les diagnostics, fouilles, reconnaissances géotechniques et aménagements d’accès témoignent du passage à une phase active du chantier. Pour les acquéreurs, c’est un indicateur de fiabilité et de continuité du projet.

La LGV aura-t-elle un impact sur la valeur des biens neufs ?

L’amélioration des connexions entre métropoles est généralement perçue comme un atout. Un territoire mieux relié attire davantage de ménages, ce qui peut renforcer l’intérêt pour le parc immobilier neuf.

Le soutien européen change-t-il quelque chose pour les acquéreurs ?

Oui. Il sécurise la vision long terme du projet. Un investissement soutenu au niveau européen renforce la confiance dans la transformation durable du territoire.

Les recours administratifs doivent-ils inquiéter les futurs propriétaires ?

Non. Les procédures en cours n’ont pas stoppé les travaux préparatoires. Le chantier se poursuit selon l’organisation prévue, ce qui maintient un contexte stable pour les projets immobiliers.

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